jeudi 19 janvier 2012

http://www.avaaz.org/fr/save_the_internet_action_center_fr/?cl=1522410796&v=12114
Un problème de santé me tient à l'écart de tout depuis presque neuf mois maintenant et il m'est difficile de rester devant un écran plus de cinq minutes sans avoir des débuts de convulsions donc à ceux/celles qui attendent une réponse à un mail je demande pardon et juste un peu de patience.
Ce message est temporaire, je tenais juste à ce que vous cliquiez sur le lien ci-dessus et le fassiez tourner, je n'ai pas le courage d'y mettre la forme etc. Je reviens dès que possible.
Bonne année tout le monde

Déboràl'envers

mercredi 11 janvier 2012

PAS PIQUER DES VERS merci...

Jusque là, j’étais dans la retenue, prisonnière de ton sourire, de l’alignement de tes dents ou quelque chose de cet ordre mais si je rentre, ce sera dans le lard, mon cochon –j’ai retiré le mur –en passant, au travers de la gorge ça me reste, une boule. Jusque là, elle était retournée et ma tête : il neigeait, je voyais tout blanc, les pages, les lapins, même toi je te voyais tout blanc mais tu es d’une nuance de gris qui mine même mon stylo, qui plombe ma plume et l’ambiance, qui leste mon cœur, qui ne le fait plus battre qu'en retraite, ouais, je peux même dire désormais qu’il s’enclume, et si jusque là j’étais dans la retenue, cette contrée lointaine, sache que jusque là, j’en ai…

Je te mets la bande son maintenant pour le plaisir : http://www.deezer.com/music/track/806605 ; et je reviens très vite parce que je ne sais pas si le message éclair 

Déboraccélère

…pas fini avec toi.
Qui pensais quoi ? Que ça me ferait pas plus d’effet qu’entendre RoBERT chanter sur fond d’Eminem ?
L’affaire est aussi close qu’une maison puisque les idées sont dans l’air et -prenez-en note, allez-y prenez tout le monde respire le même…

Ça m’attriste de constater que je ne suis pas à même de faire quelque chose de mes écrits, tandis que toi sur tous les toits, mes mots, mes mots mais à d’autres que moi… hauts et forts alors que je les avais écrits, un peu maladroits au cœur certes, en douceur, comme je te les aurais chuchotés, au creux de l’oreille ; mais tu ne les as pas entendus de celle-là.
Je crois que tu es aussi bouché que mon avenir, de moi tu aurais pu n’en faire qu’une.
Mais ton cœur ne bat que la mesure et le mien de l’aile.
Sais-tu qu’il en faut deux pour voler ?
Sais-tu que pour battre, le mien a besoin que tu viennes le cogner ?

Et si je faisais pareil que toi ?
Que je copiais-collais ce qui était censé (impossible de couper là) être des échanges personnels ?
Nous étions des vases…
Des vases
Communicants
Les yeux à marrée haute, le mien déborde à présent
Cadeau :

Minuscule, ou encor : comme une lettre morte
Déborah Reverdy Vs Entortillée
10 novembre à 02:04

« Bonsoir XXXXXXXX,
Je voulais t’écrire un peu plus tôt, mais je suis victime de décalage horaire (entre ici et l’Ouest, il faut compter environ 9 jours).
Je sais bien que suis toujours au bord de tomber, ou d’une page
mais j’arrive pas à m’faire à l’idée
J’me sens tout comme le « e » que certains s’évertuent « encor », à vouloir supprimer
J’ai toujours comme de nuit, entendu dire : « Le ridicule ne tue pas »
Mais moi, j’pensais qu’à force…
et puis qu’c’était comme tout : qu’ça dépendait d’la quantité
Alors surement que j’ai voulu tester… ouais.
Je n’vois pas d’autres explications
En tout cas, ce jour-là, déjà bien entamé ou bien moi,
Je n’avais - je le jure - aucune idée derrière la tête
Juste des cheveux
Et sur le bout de ma langue,
Recroquevillée dans ma bouche, son royaume
Rien - tu as pu le constater - rien ne s’y trouvait non plus
Depuis quelques temps, les mots restent collés à l’intérieur,
prisonniers qui échafaudent des plans sournois sur la comète, pour tenter l’évasion
Hors de moi, j’ai pas envie… peur peut-être un petit peu aussi...
Car ce que je redoute le plus : c’est l’invasion
Revenons à nos moutons, combien me faudra-t-il en compter cette nuit ?
Le temps passe, mais à quoi donc ? Nous tricote-il un pull pour l’hiver ?
Et cette nuit ? Comment la border et non pas la saborder, tout comme les précédentes…
Hier n’a de cesse de déborder sur aujourd’hui et « demain sera le jour même »
(…) Je reprends (…)
Ce jour-là, j’voulais crever de quelque chose, et de rire ne m’était pas accessible
« Le ridicule ne tue pas » (…) Ouais ouais ouais moi, j’voulais des preuves ! Voilà
Subitement, je me suis retrouvée avec ta carte de visite, comme une carte à jouer, entre mes mains
Comment, pourquoi en cet instant… à vrai dire j’ignore où à germer cette idée
Ce dont je me rappelle, c’est que j’prenais racine et qu’j’avais les yeux dans les cheveux...
Qu’j’étais à bord d’une larme Why Sky Coca (pourtant la Rezzina est bien meilleure, crois-moi)
Et qu’évidement j’pensais tomber ! D’la dernière pluie, moi, quand même pas !
Alors, que je faisais tourner le décor et non pas ma tête, ainsi qu’une pause le temps d’souffler ma cigarette
Une « pensée » a débordé et devant mes yeux de pupilles grands ouverts, une main à cinq pétales a composé
non pas un magnifique bouquet, mais un sacré numéro !
C’est là que je suis tombée
De haut et sur toi, ou le contraire, et ce à mon plus grand étonnement
Le reste est un peu flou mais c’qui est sûr, c’est qu’en effet « le ridicule ne tue pas »
Par contre, il rend minuscule comme ça « . »
J’espère que t’avoir donné un coup
ne t’a pas fait trop mal
Moi je suis tombée
et me relève tranquillement
Entendre ton sourire m’a consolé de mon lamentable coup de fil… en aiguille, l’horloge a continué de faire des pirouettes… et ma tête. (...) »

Je t’écoute : http://www.deezer.com/music/track/10097528 ... ... ...

samedi 24 décembre 2011

Déborah Reverdy se livre à temps pour Noël

01H32
Ce soir j’avais l’intention de tout mettre à plat, mais je suis bien (j’aimerais pouvoir couper là) capable de mettre les pieds dedans
Je me tâte… (et le terrain au passage)
Je ne suis pas en forme et en mettre une à ce texte… le taper, tout ça, me coûte… parce qu’en plus du reste, j’ai du mal à me concentrer
Une tomate, voilà ce que je voudrais être en cet instant

02H24
Je n’ai pas pu acheter de cadeaux pour Noël, mon budget est aussi serré qu’un garrot, ce n’est pas la seule raison même si c’est vrai que depuis que j’ai arrêté de fumer des joints, je me défonce plus, non, je me donne à fond…
Ça s’appellera : « Aussi raide qu’une corde »  

02H48 
Je suis aussi crevée qu’un pneu, mais rien à faire de moi, le sommeil, et tellement léger qu’il pourrait s’envoler
Dormir… je peux toujours rêver
Ah non, même pas, c’est vrai pour rêver il faut dormir
Je tourne en rond et un film de guerre
Je veux la paix mais mon lit est un champ de bataille
Manque juste un polochon
Allez, je te laisse, vais lutter encore un pieu.

J’écoute : http://www.deezer.com/listen-946031

08H25
J’abandonne. Tant pis je dormirai l’année prochaine.
Je vais pas me plaindre non plus, après tout pendant trois ans j’ai dormi sur un matelas de sept centimètres, pas carrés, hein, d’épaisseur ; mais quand même sept, comme les nains, et, tu l’auras sans doute pas deviné, je voudrais te parler de Blanche-Neige et de pentes raides comme des cordes.
Je sais : je tourne autant autour du pot qu’en rond
Et pourtant pas un en poche
Uniquement sous les yeux 

Et je suis en train

Lundi 26 décembre, 02H28
C’est pas seulement parce que j’aime les animaux que je passe du coq à l’âne, j’ai des problèmes de concentration et l’air de revenir d’un camp ; je suis malade et un traitement, à présent. Et demain : prise de sang. J’aime pas les aiguilles mais j’ai de la veine, les miennes sont très apparentes ce qui fait qu’à défaut d’être indolore c’est rapide.

16H20
Je pensais laisser une lettre d’adieu au départ, mais je n’arrive pas à me décider. Je les aime toutes autant.
Peut-être une préférence pour le X
Rapport aux… rapport aux... rapports
16H28
…aux rayons, bien sûr
J’écoute : http://www.deezer.com/listen-550399

04H45
La roue tourne à vide

Mardi 27 décembre 09H02
Avant, la première chose que je faisais au réveil, c’était fumer une clope
Ensuite c’était faire vingt minutes de batterie avant d’allumer quoique ce soit
Maintenant, la première chose que je fais au réveil c’est le jeter contre un mur

10H32
« Je suis en arrière plan, un simple figurant.
J’assiste à la scène qui n’en finit plus de se dérouler sous mes yeux.
Je n’arrive pas à les fermer. Fermer les yeux, me dire que « c’est comme ça, c’est la vie », c’est la vie mais pas la mienne. Enfin… je méritais mieux.
Alors je reste là, sans rien faire. Je ne sais pas quoi faire. Tout est défait, à refaire. Leur vie, la mienne aussi. Mais pas ici. Rien ne devient ici, tout ce gâchis. »
Je te présente Tom, j’aurais du avoir fini
J’aurais du faire plein de choses, tant pis

Jeudi 29 décembre 17H30
Le vide bat son plein

Vendredi 30 décembre 15H58
Je suis aussi chargée qu’un fusil
Je voudrais me tirer…
De là, au clair, vers le haut
Allez, un dernier vol, planer
Je des rails, je suis vraiment en train
Y a que mes raisonnements tordus qui me semblent encore tenir la route
Le reste boite, de nuit comme de jour ces temps-ci
C’est plus des mots que j’aligne, mais l’horizon s’éloigne doucement mon ami
Plus rien à franchir, en plus je suis timbrée : je rêvais de casser des briques
Si je dépensais autant d’énergie que d’argent, si seulement, j’avais pas pété une pile et face à moi plus rien ou presque
Quelqu’un pourrait-il retirer le mur ?
Déboralentie

Sur mon 31, 23H59
C’était moins une (coming soon)

lundi 14 février 2011

Je vais lancer la mode

… par la fenêtre


Sinon j’écoute Michael Jackson – Dangerous (si jamais tu connais pas : http://www.deezer.com/listen-867074 ) et je danse dans mon salon. Seule. Mais ça va. Même s’il me manque. Tout court et un peu le courage de lui dire que je l’aime. Mais je ne vais pas m’étendre sur le sujet même si de long en large et en travers je voudrais. Hmm… J’y songe. À lui. Tout le temps, tout court, à  lui… donner –ou moi me donner, enfin tout ce que j’ai quoi. –Tout quoi ? –demande mon araignée, suspendue au fil de mes pensées –un bouquet ? (rire gras)
C’est vrai, je n’ai pas grand-chose à moi, au secours, même en raclant ma gorge et les fonds de tiroirs. –Alors ? – Alors rien, je danse. Je danse et il me semble bien faire le premier pas.

Si tu te donnes c’est en spectacle ! –mon araignée, toujours, toujours, toujours comme de nuit mais c’est encore le soir, mon araignée, c’est encore le soir… pourquoi me visiter sinon pour m’apporter un peu d’espoir ?

En quelle langue dois-je m’exprimer pour qu’il comprenne que dans sa bouche je voudrais y glisser la mienne, que dans son palais royal elle pourrait y siéger à jamais ?
–Ha ! Ha ! Moi j’ai noué ta gorge, et puis cousue tes lèvres !
C’est vrai, mais de fil blanc 

P.S : à propos, non pas de ceux que je tiens, mais de langues… un peu sans rapport (sinon toujours protégés hein) : http://www.journee-mondiale.com/101/21_fevrier-internationale_langue_maternelle.htm

dimanche 6 février 2011

Comme un dimanche

Soyez cléments, même les Rois en leur temps avaient un fou à leur table, dixit le lapin, mais qui se soucie du lapin ? À part (égale) en civet ? Alice au centre du monde tombe, ou sur la tête, par curiosité et c’est bien de ceci qu’il s’agit, de curiosité. Mais qui se soucie du lapin ?
À suivre…

Je comprends pas que vous ayez besoin de vous réunir pour manger
Vous n’y arrivez pas tous seuls ?
Un couteau pour couper la parole, une fourchette pour planter le décor
Parce que c’en est un le dimanche : la table est mise scène
Tous ces mets, pas tes coudes sur la table, attention, elle est dressée comme un chien prêt à mordre, te réduire en morceaux, en miettes, te mettre en pièce, montée mais avant : Passe-moi le pain ! 
Fais gaffe toi, tu vas t’en prendre un
Comme un chien, disais-je, un chien de : Garde une place pour le dessert !
Surtout, ce n’est qu’une entrée en matière
Pour ma part toujours la plus petite et pas de bol –sinon d’air détaché : jamais le midi
Alors je vous regarde faire, la conversation également, rarement la tenir
Mais bon –ça l’est ? À ton goût ? Assez relevé ? Première manche
Et avant de passer à la seconde, question : à quoi bon entamer une conversation ?
Toujours des restes
Quant à toi, mon ami, pour ne pas te laisser sur ta faim, je reviendrai terminer ce soir ou demain
Mais pas ton assiette

Pour ma famille tout entière réunie, qui, je l’espère, saura apprécier la crudité de certains propos
N.B : je tiens pas en place, mais à préciser les contours, à savoir que je comprends que c’est l’occasion de se voir, et puis qui sait, peut-être un jour en peinture
J’écoute mon cœur, c’est comme un cri, et si tu tends bien loreille tu pourras lentendre dici : Le Vivoir – L’Entre-Monde – Rodrigue http://www.rodrigueweb.com/page_principale.php?page=musique

Partagent mon avis, aussi tranché quen temps de guerre :
« L’homme vraiment libre est celui qui sait refuser une invitation à dîner sans donner d’explications. » Jules Renard
« On ne peut savoir si l’homme se servira longtemps encore de la parole ou s’il recouvrera petit à petit l’usage du hurlement. » E.M Cioran

Au passage, en troisième année (Beaux Arts) alors que nous évoquions Edvard Munch, une prof’ grecque m’a demandée si « un cri (pouvait) être horizontal ? »
Bien sûr…
... j’ai pris un air pénétré et l’ai esquivée d’un sourire entendu
J’espérais percer, puis un jour ce mystère moi-même, hélas il plane encore
Si jamais tu as de quoi le lester, n’hésite pas, parce que, vois-tu, je n’ai pas l’ombre d’un doute, mais un doute tout entier 

Lundi 07 février  
03H41
J’ai bien une idée
Plusieurs même
Certaines sont tellement récurrentes qu’elles pourraient nettoyer tes chiottes
Mais restons polis
Comme des pierres
Ou un cœur à fleurir
De marbre
Surtout, ne jamais briser la glace
-La mienne se fend la poire
C’est à peine si j’ose la regarder en face :-)
Par terre : des éclats de rire
Ça y est c’est la fin je suis en train de mourir 

08H26
Oui, je meurs, sous vos yeux, d’envie, oui, je crève d’envie de vous comprendre et, parfois, de vous ressembler, plutôt qu’à mon triste reflet, alors dites, moi, l’artiste de la famille, comme vous dites, l’idiot du village –je traduis – comment faire pour vous singer, je ne sais que grimacer, je ne saisis pas, même la première branche de mon arbre généa-logique, et si j’escalade c’est l’échelle de Richter –une pensée en fleur pour la terre qui tourne son film d’horreur – et derrière les barreaux de ma cage thoracique, mon cœur battant en dent de scie musicale pourtant, mon cœur ne sait, ne saisit pas même la mesure, et se lamiste en vain, comment changer, comment changer de l’eau, salée, comme l’addition s’il vous plait, c’est moi qui vais payer tandis que vous ma tête, mise à prix j’imagine, j’imagine, j’imagine, tout, ce que j’ai à vous offrir, un bouquet de pleurs, je meurs, sous vos yeux, rivés sur vos assiettes, je ne suis pas dans la mienne, sous vos yeux, je ne suis pas


un lapin (si t’as suivi), qui passait par là et à la table royale 

mercredi 22 décembre 2010

Imagine

3H18
Je suis aussi claquée qu’un muscle et puis le moral c’est pas ça
J’aurais besoin d’une grue pour le remonter et le temps
C’est pas ça, non, plu toute la nuit,
; sǝpɹoɔ sǝp
¿ ǝɹpuǝd ǝs sןı-ʇuǝʌnǝd ¿ sıouıɥɔ sǝן ʇuoɟ ʇuǝɯɯoɔ
Alors, si c’est pas ça, c’est quoi ?
Je voudrais tenir le coup
Imagine que l’on puisse
Entre nos mains le tordre, ouais, le tordre de rire
Après tout, y’en a bien qui le portent

–je reviens, terminer plus tard… et à moi, toujours, à moi, au secours !

3H56
Imagine qu’on puisse l’accuser
C’est pas moi ! C’est le coup ! 
Imagine, ça changerait tout

00H11
Après des mois de silence, imagine qu’on puisse le rompre d’un coup sec comme un morceau de pain
Venir aux nouvelles, l’air de rien, prendre les bonnes, et les garder pour soi  

(Nadir et Lucio Bukowski chez Oster Lapwass (N°66)

01H16
Imagine qu’en arrivant tout le monde se mette à crier : gare !

01H29
Imagine que j’ai la situation bien en main et que je puisse la retourner comme une crêpe, imagine, imagine toi, moi je ne rêve plus qu’en dormant
D’un monde meilleur bien sûr…

01H42
Hélas…
D’ailleurs, si ça continue, je ne sais pas à qui –peut-être bien à toi, ouais, bien à toi comme on dit (sourire espiègle)- je vais finir par piquer un somme 

04H26
Avant le Big Bang aussi c’était le chaos 

04H50
Chez moi, je voudrais pouvoir balayer du regard
Uniquement du regard
Ou plus de sol, juste une note, juste une note
Juste
Optimiste
Finir dessus

Lundi 03 janvier 2011 (bien que j’ai décidé de rester aujourd’hui maintenant pas toujours mais encore un moment)
05H30
J’ai préparé des choses pour demain tout à l’heure, donc, puisque demain n’existe pas sinon en théorie (on nous ment, je te dis, que ça complote)
Chez moi est désormais à moitié propre et rangé, comme l’histoire du verre c’est toi qui vois
Paris en bouteille et la boire au goulot, dans la foulée changer d’année
Imagine, qu’on puisse trinquer, mais trinquer seulement à notre santé
Le conditionnel derrière les barreaux
Personne t’oblige
Personne t’oblige mais imagine que tu n’imagines pas, et qu’on t’oblige, imagine que jamais personne ne t’oblige à rien
Imagine, que tu n’imagines pas, chez moi tu n’y verrais que désordre, des tas informes
Des choses tu ne verrais que des formes, jamais le fond
Encore une histoire de verre
Pendant que j’y suis, apporte m’en un que j’y noie mon chagrin
Lester avec une pierre, mon cœur tiens, pourquoi pas ?
Lourd comme il est, lourd comme il laid, qu’il disparaisse avec pourquoi pas ?
Ça va tenir, ouais, ça va tenir parce qu’après « touché », y a toujours « coulé »
Parce que si mon cœur s’est ouvert, il pourra se clore et ce chapitre
Pour ce qui est du coup, on verra ça au prochain numéro, il sera entièrement consacré
En attendant la prochaine, et avant qu’il ne se referme comme un livre, de tout mon cœur je te souhaite
Une bonne année également

Aujourd’hui, 04H16
Et la suite s’appellera « à la limite » parce que pourquoi pas ?
La franchir
À toute vitesse 
La dépasser et les bornes

05H33
C’est la nuit qui tombe mais c’est le jour qui se lève
Suis-je la seule à ne pas comprendre ?

05H41
Les continents aussi partent à la dérive
06H09
Ce sont des choses qui arrivent, même aux plus grands 
D’entre eux, j’entends
La sonnerie du soleil

J’écoute : http://www.deezer.com/listen-7307551

22H54
Je perds de l’altitude
  
23H59
Nous sommes presque demain

00H00
Pile

19H25
Avant j’essayais de faire le ménage tous les tremblements de terre mais depuis quelques temps j’ai du mal à tenir la cadence
Ça m’attriste tout ça… s’appellera bien comme j’avais dit : déca-danse avec moi sur fond de tectonique 

08H47
Très prochainement sur vos écrans : « Chronique d’une sinusite »
Ou l’inverse, et la Chine à l’endroit
 
04H44
Si fumer tue, on peut dire que je prends ma vie en main puisque dans l’une d’elle je tiens
Une clope 

04H58
Je dois partir quelques temps morts, et en fumée probablement
Deux semaines, histoire de finir mon projet laissé en plan
Celui sur ma comète, tiré par les cheveux, un tas tu verrais ça
Mais tu vas voir, ouais, tu vas voir, tu vas voir
Je n’étais pas en fond jusqu’alors, jusqu’à présent mais je vais te l’offrir
Ça sera non pas mon plus beau sourire mais de quoi te le donner ou te le redonner
Accompagné peut-être d’un rire à étouffer et d’une larme à noyer
Que ce soit de rire ou en sanglots, imagine qu’on éclate vraiment
Imagine tous ces morceaux, à recoller comme autant de pots cassés
Avec un peu de chance, ou d’imagination, je pourrais un jour qui sait
Te scotcher


P.S : à mon retour, j’aurais changé d’année
J’écoute Pierre Bastien – Mecanoid voici le lien :
Et avec toi j’espère
En avoir tissé un

mardi 21 décembre 2010

C’est bien la peine

Je n’avais pas remarqué en haut de mon Word 2003 piraté parce que les versions postérieures sont trop compliquées, qu’il est inscrit : « Tapez une question » ; j’apprécie le vouvoiement et l’idée de cogner la question qui me tourmente,
Que, pour une fois, ça puisse être l’inverse. Mon tour de la tourmenter, ouais.
Ça va changer, et puis d’année.
Alors, ma question est la suivante, donc celle qui suit –et toi ? Jusque là, ça va ? Bien ?
Si oui, jusqu’où ?
Me suivras-tu, remarqueras que si tu répètes me suivras-tu me suivras-tu me suivras-tu plein de fois et très vite, ça donne me suivre tue, contrairement à la cigarette.
Ouais, j’ai voulu me suicider récemment alors j’ai acheté un paquet et, après avoir lu la notice, j’ai allumé une clope, puis deux, puis toutes, puis rien.
Pas « plus rien » hein, PUIS RIEN
On nous ment
La preuve, je suis bien
Enfin, là
Suite ?
C’est celle-ci –que je vais tâcher d’encre et de poser délicatement :
« C’est bien la peine ? »
Je veux dire : « C’est BIEN, la peine ?? »
De s’en donner… exemple frappant comme mes doigts –stalagmites– les touches de mon clavier :
J’ai tapé « Dieu » dans recherchez dans la page. Je croyais avoir écrit un passage sur Dieu, enfin, sur le sujet, mais non, Word me répond que Dieu est introuvable.
Quelle surprise… question : « Où est passé Dieu ? »
Je crois, moi, que je la porte un peu pour rien, enfin
Je reviens plus tard dans la vie, j’ai à faire et des problèmes, ces temps-ci
Ouais, de connexion mon ami
Mais quand même, pour l’année avenir un peu flou, j’ai décidé de prendre le taureau par les cornes ainsi que :


La suite (parce qu’il en faut toujours, ne serait-ce que dans les idées) s’appellera « Imagine », il faudra faire preuve
Concrète
D’abstraction terrestre

Je peux compter sur toi ?
Parce qu’en attendant tu sais, moi, je compte mes doigts
Et mes amis
Sur la même main
Alors un coup ?
Allez, on va bien
Le tenir

P.S J’oubliais… j’écoute An Pierle « God in a cage » mais je ne trouve pas de lien… comme c’est dommage

vendredi 24 septembre 2010

P.S. bis - et mes plates, autant que la terre, excuses

Finalement :
Le mur qui nous sépare a des oreilles communes, des cloisons aussi fines que certaines nasales, et l’air y circule, librement,  de ce fait ma voisine respire le même, qu’elle le veuille ou non, par les oreilles puisqu’elles n’ont toujours pas de paupières, et elle voudrait bien fermer les siennes avant qu’arrive matin, ce que je comprends tout à fait. Divers, mais c’est ce que je lis ces temps-ci, « le nouveau détective », un quotidien  sauf qu’il ne sort que tous les mercredis,
c’est ce qu’on appelle un paradoxe, à moins que ce soit pour Moi un quotidien, puisque mon quotidien n’est fait que de divers.
En tout cas, si j’en suis un, sache qu’à l’à venir je ferais mon maximum pour réduire au minimum le son, notre mur en partage
Comme un tarpé, un calumet, et la paix pour dormir
Je note, de musique… mais je note et promis à Noël je t’achète des boules Quiès
    
Pour ma voisine
J’écoute toujours : http://www.deezer.com/listen-5696498 façon derviche tourneur comme tu as pu le remarquer ;-) mais volume 6, désormais et en ce qui concerne mes grillons, jespère quils chantent justes...

Aussi, je penserai à mettre mon imprimante en mode silencieux
Je compte mes cartouches restantes, je compte bien
Pour personne mais je compte bien
Ne pas tirer à blanc ce week-end
GDF/Suez me facture électronique et je fais désormais pousser un arbre, si c’est pas merveilleux.
Comme un conte de fée : http://www.youtube.com/watch?v=EFYJUXKdeAM Suez…
Moi, je fais les comptes, et si j’imprime pas tout, de la vie,  je comprends que c’est maintenant qu’il faut que je tire des boulets, marque Canon, je pourrais les sponsoriser mais je le ferais pas, voyez-vous, leurs nouvelles cartouches sont avec puces électromagnétiques et la vie court-circuite, c’est maintenant ou jamais
Lâcher prise, la vie courante, s’emporte, nous avec, les yeux à marée haute, putain, le creux de la vague sur mon âme, putain, comment mener ma barque
Virer un peu de mon quotidien et à ma gauche, à l’ouest ou à sa conquête
Je ne sais, trop de réalité me nuit
Me sombre, dans la folie
Je vais virer le conditionnel de la surface de mes globes oculaires, voir plus loin et en apnée ne pas suivre le courant

« _ Vous avez l’air pressé.
_ Non, mais tout ce que je fais, je le fais vite et mal, de peur de cesser trop tôt d’en avoir envie. » Paul Morand (dont je ne connais absolument rien d’autre) Ouvert la nuit. (jamais lu)

jeudi 23 septembre 2010

C'est la pleine lune, tu sais de quoi ? Moi je pense qu'elle ovule par moment puis accouche sur le papier

Pourvu que demain, demain assez de vent pour me porter d’ici le plus loin
Je me projette dans l’à venir mais ça fait presque souffrir, c’est violence, mais pas gratuite, payer les pots cassés en chemin, c’est violence, et se la faire –je me flagelle, mal un peu, je trouve, se projeter dans l’à venir
J’ai l’intention de franchir la ligne d’horizon, tu sais, c’est un de mes projets 
Je la fixe comme on fixe un objectif ou quand on fait de la barre, qu’on l’ajuste
Comme un tire, un plan B, au cas où celui sur la comète 
Pourvu que demain, demain assez de vent pour me porter d’ici le plus loin
Me pousser du doigt, droit devant, du vent, du vent !
Putain, l’air s’asphyxie par ici, j’en manque
Je voudrais n’en pas manquer, la tracer moi, la ligne d’horizon, au Bic, repousser les limites
Et…
Je reviens, je t’écris en courant, en courant d’air, les doigts enfoncés dans la prise à ne pas savoir comment lâcher, la vie, courante plus mais court-circuite et puis, et puis c’est la pleine lune, et c’est triste de la voir toujours aussi suspendue, et moi à ton cou

J’écoute http://www.deezer.com/listen-5696496 et j’improse à la batterie, je tape dessus quand je n’écris pas à coup de pieds, vois-tu

P.S : merci à ma voisine de n’être encore jamais venue se plaindre
Improse dédicacée à Marion Lapie ;-)

Comment ça va ? Je vais, je vais
Et bien, par là, par là venir, ce trou noir, tu sais, ce trou qui nous aspire
On aspire tous. Mais je ne suis plus sûre d’aspirer l’air que je devrais
Celui que je voudrais m’envoler un peu plus loin   
Je suis à pied et à quai
Je devrais être en train, mais encore une fois je l’ai raté alors à quai
Pas un de retard, mais la gare toute entière
Je suis à la croisée, du fer et des chemins, à pied
Bordel, j’écris à coup de pieds mais pas ce que je devrais, mais je me demande pourquoi je « devrais », pourquoi j’ai commencé puisqu’il faudra finir, et que c’est dur quand sonne la fin.

Même si je terminais mon projet en cour-ant, j’aurais cette impression papier d’inachevé, et pire, celle de l’instant d’après, pas de l’instant tanné comme ta peau, tu sais, en passant, pendant que j’y suis, là et pas loin, en courant d’air parce que le temps ne passe pas l’aspirateur, et que donc c’est à moi de tout faire, je veux ta peau

Sans transition, now j’écoute :
http://www.dailymotion.com/video/xex57o_ventilo_music 
et je fume de l’herbe poète, plus connue sous le nom de lierre, et je continue dans mon coin de faire des Cygnes, soit écrire à coup de lance-pierre, puisque l’on ma jeté la première. La tête la première, le reste suivra

Déboralouest Reverdyland et la foule en délire, quelque part dans ma tête, c’est la fête
J’aimerais participer
La vie, des choses comme ça va toi ? 


mardi 21 septembre 2010

J’ai trébuché /impro-visoire jusqu’à nouvel ordre, une combinaison de désordres, peut-être celle de ton cœur, mon cœur

À quel moment ma vie a-t-elle commencé
À être compliquée
Est-ce que la vie en générale l’a toujours été
En particulier également
Dans cet état, des lieux, décombres, un gros bordel, et que je regardais ailleurs
Ou bien c’est récent, serrer les dents ou en grincer, avoir peur de t’aimer
La terre cette nuit a tremblé avant de se retourner
La Chine est à l’endroit, tandis que moi, à l’envers des corps, à tout foutre
À tout va, et « viens » encore et encore et encore et encore
À tout foutre
En l’air
Respirer celui du septième
C’est l’bordel dans le ciel, dans tous les sens du terme
L’ouïe, le goût, l’odorat, le toucher, ton cœur… les cinq sens, j’en oublie toujours en chemin
Quand on me lâche la main, reviens
Je vais tomber sinon, de haut
Avec rien pour amortir ma chute
Je rêve de pommes
Je rêve de pommes mais toi toujours croquer dedans
Et moi je tombe, un pied déjà, et moi je tombe dans les trognons

Je terminerai plus tard parce que voilà
Et j’écoute : http://www.youtube.com/watch?v=P16InosGLQs (merci Marion) 
 
Plus tard dans la vie, à mon cœur qui me tient,
Il cognera de nouveau, il sonnera, et je dirai « qui va là ? »
Il répondra «  c’est moi, je peux entrer ? »
Je dirai « oui mais cinq minutes, papillon » que nous sommes, aussi volages l’un l’autre
Il entrera, prévenant : « j’arrive »
Je répéterai « viens »
Je crèverai un peu plus, et sur mon lit de mort je lui dirai que je lui offre mes reins :
« De mes organes je suis pour le don ; mais je n’suis pas un pigeon, alors, Voyageur, toi dis-moi qu’on vole bien plus haut, qu’aimer est un sport olympique, que tu portes la flamme, et pas juste un drapeau. À planter comme un pieu, tu sais dans le mien la terre y est fertile, mais en jachère bientôt si la barre placée trop haut ou encore parallèle, dis-moi juste que tu m’aimes, en oblique. Moi mon cœur, je te love, et je te loverai encore comme on berce une âme en peine, et la mienne, et la mienne, qui cherche le fusil, une forme à son sommeil. Repose-moi, sil te plait, en paix. »

À venir, une histoire de chien pour aveugle, de laisse, moi tranquille
Ça s’appellera « tu as du coffre, tu chantes, l’amour, tu as du coffre mais fort, si fort, trop fort et » …etcetera

Les personnages et les situations critiques de cette improse étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ne saurait être que fortuite. 
Cf http://deborahreverdy.blogspot.com/2010/05/tout-est-lie-oui-mais-surtout-mes-pieds.html

lundi 20 septembre 2010

...

J’ai rêvé de vous, me disiez que « non, cette prise ne sort pas du mur, l’électricité chez vous est aux normes », et moi de ne pas comprendre les fils, m’y perdre et celui de cette conversation et sauter un fusible, péter une pile, la tristesse et le deuil de mon aspirateur hs après une étincelle, un éclair, mais pas de génie de votre part de ne pas voir cette prise, que je voudrais lâcher, moi de vous dire que « je n’ai pas prise, conforme », vous de me lâcher, en  me fixant mais droit dans les yeux me répétant que « non, cette prise ne sort pas du mur », comme une position, droit dans les yeux :
« Vous êtes borgne des deux ! », ai-je hurlé.
J’ai ouvert les miens, la fenêtre, et j’ai vu matin, j’ai vu clair, les rideaux étaient tombés, les rideaux n’étaient plus. Il n’y avait plus rien à tirer, juste un trait.

Coming soon : « J’ai trébuché »
Ça parlera de bordel, de paupières closes et de maisons, enfin de la mienne qui tombe en ruine, ou de mon cœur, mon cœur, de toi et de chute, de silence puisquon tourne la page, de tension aussi, à son comble, ou de vide 

mercredi 15 septembre 2010

Hors de moi

Je voudrais sortir, sortir tout ça, hors de moi, dans tous mes états, au moins dans un autre, un second, un état second, j’essaie mais rien n’y fait, même lorsque tout est défait, défaite, que même ma mine ou les draps, même lorsque tout est à refaire, et l’amour, à porter, trop lourd pour moi, je n’ai pas la force, pas même celle de pleurer ou de pencher la tête, laisser mes yeux se déverser, je suis toujours au bord et mes yeux de tomber, mais rien, rien ne tombe, rien ne sort, tout reste, en l’état, pleurer me ferait un bien fou, mais voilà, je ne pleure pas, la folie reste, et hors de moi rien, du vide, je voudrais m’y jeter, le vertige et tomber à l’infini plutôt qu’amoureuse, je voudrais décoller, la tapisserie, ton portait que je ne peux plus voir en peinture, me décrocher de toi, tout arracher, moi d’ici, renverser le décors, retourner la situation, la jeter par terre de larmes, latter le plancher jusqu’à ce qu’il n’y ai plus de fond, ne jamais plus le toucher, juste la cime et le vertige qui va avec, mais voilà je ne pleure pas, je reste floue, les yeux dans le vague, le cœur en bataille et si je tombe c’est toujours dans la gueule du loup

Je reviendrai terminer plus tard, parce que
J’écoute : http://www.deezer.com/listen-3773043 et que c’est bientôt la pleine lune

Comme je disais, la lune d’ici peu sera pleine à craquer, moi sur le point
À la ligne : funambule, à pécher, sans filet, mais à ne tomber que dans tes bras, dans de beaux draps
Un jour, c’est sûr, on me retrouvera morte, pendue à ton cou

lundi 13 septembre 2010

Farce cherche dindon –ou le fin mot de cette auto-friction, en cinq actes, mais sans passage à l’heure d’hiver, juste un fait et des vers aussi variés qu’avariés, onze mois que mon cœur est ouvert, avant, tu sais, j’existais en couleur, avant la nuit ne sombrait pas et le jour se levait du bon pied


« (…) Je rêve d’un monde où l’on mourrait pour une virgule. » E.M Cioran

On me ment depuis le 09 novembre 2009, à part ça tout va bien désormais
Que je sais qu’il n’y a pas d’édi-tueur, seulement débris de rêves
Il y en a des cassants
Des rêves qui se volent ou qui volent en éclats qu’importe : la vérité en sanglots
Les nuages volent bas, mon ami, les oiseaux sont en pleurs
Il n’y a pas d’édi-tueur, m’a dit mon éditeur
Personne ne retenait mes escargots prisonniers, ils étaient libres comme l’air, on respirait le même, ils étaient miens, ils étaient vivants, à même, et ils l’étaient jusqu’à ce qu’on me dise le contraire
C’est l’averse mon ami, du feu il ne reste que la fumée
Un rêve parti, parti-pris de qui quand pourquoi je ne sais pas
Mais je ne vais plus chercher, je n’aime pas ce que je trouve
Ce qui cloche, qu’on vienne me les sonner
Merci à mon éditeur pour son intervention
Pas d’édi-tueur donc, juste un mensonge
Merci. De m’avoir laissée seule dans le noir seulement onze mois
C’est vrai, cela aurait pu durer bien plus, surtout en me dirigeant vers Electre pour y effectuer d’infructueuses recherches, non, merci, sincèrement à mon éditeur pour son intervention
Ma prochaine opération ne sera donc pas commando mais chirurgicale
Une greffe de cœur, par exemple, j’envisage, sur la main, ce serait bien
Une ligne au moins, un tatouage au pire
Histoire que je puisse lire mon avenir, savoir si je t’attends pour rien
Et quoi faire de mes reins, m’en secouer le bas ou continuer de faire des Cygnes.

            À la mémoire de mes escargots…
Et à celle de mon grand-père, à qui j’aurais aimé dédier mon  roman. Mon titre original était pour  lui. Mais ce n’est pas grave. Puisqu’il n’est plus.
Mon titre ; et mon grand-père. 
Vous avez raison : « N’en parlons plus. »

N.b. inutile à l’avenir d’essayer de me les remonter, je ne porte pas de bretelles
Et puis l’accès est mal indiqué, le chemin malfamé et déjà barré, complètement barré
C’est pourquoi je trace ma propre déroute
coming soon : « Puis-je emprunter l’artère de vôtre cœur ? »

Retour à l’anormal
À toi qui débarques ici pour la toute première fois :
http://www.deezer.com/listen-929124

jeudi 9 septembre 2010

Faire tâche, mais tâcher de bien le faire, ou le croiser - au choix

Vous ne me facilitez pas la tâche, non, vous ne me facilitez pas la tâche
Je vais devoir épaissir l’encre, au moins autant que vous le mystérieux Mystère
La bouteille n’est plus à jeter à la mer, mais à l’encre, il va couler, mais pas mon navire, non, le votre peut-être, à force d’y poser des questions, trop lourdes visiblement puisque vous n’êtes pas capable de les soulever, lourdes de sens, oui, je le vois d’ici, votre navire qui penche, et, je trouve, surtout d’un côté, sombre, il sombre, le poids de mes questions, je les pensaient voler, mais pas en éclat, mais je vous pensais ne pas voler, comme quoi je peux me tromper, tout le monde peut se tromper, vous êtes bien placé, pour le savoir, tromper, vous savez. Moi je ne sais pas, alors je demande
J’essaie de les poser délicatement, mes questions, sans réponse, de vôtre côté cela vous prendrait si peu de temps, duquel êtes-vous ?
Du mien je perds des secondes, des minutes, papillons pupilles dilatées, de l’argent, des pierres, précieuses je l’ignore, mais elles font de sacrés ricochets sur le bord de mes yeux, des cratères sur mes joues, qui empruntent des chemins improbables, vous mon titre, au nom de quoi ? De quel droit ?
Alors oui, à votre porte, je dépose ma plainte, ça va être hard, peut-être même classé X
Mais pas cette affaire, pas sans suite, parce que jamais je ne tendrai l’autre joue, et si votre main venait à s’approcher, édi-tueur, je la couperais volontiers, voleur, me voler dans les plumes, me voler ma plume… pardon ?
Clore ce chapitre ! et mes paupières, ouais, tant qu’à faire. Si je les ferme, il fait nuit.
Si je mets des œillères il fera sombre, idiot(e) et moi dans la folie.
Ne pas faire couler d’encre je présume, moi innocence, et vous? « Des choses obscures et qui n’existe pas, comme cette url que je n’ai pu trouver » De quel côté êtes-vous ? Du mien je vois clair, du vôtre plane comme une ombre, et à l’évidence il y a suffisamment de vent pour porter jusqu’à chez vous mes doutes et mes questions.
Vous ne me facilitez pas la tâche, surement parce que ça risque de faire… du bruit
Comme lorsqu’on tire la chasse, ouverte, si j’étais vous j’opterais pour la fenêtre  
Ou le hublot de vôtre bateau, vous qui croyez me mener, mais vous coulez et ça fait des vagues un navire qui chavire, des sanglots dans le mien mais j’écope, vous d’une peine, à venir, à nous deux nous risquons de faire monter le niveau de la mer. Réglons le problème à la source. Allez, une paire de ciseaux ! Coupons donc l’arrivée d’eau et les ponts

Pour X, enfin Contre 

N.b. il y a trois « vous » et un « je » dans ce texte, nous sommes donc en présence de quatre protagonistes, ce qui a pour effet (on pourrait couper là) de dérouter un lecteur non-averti, libre à « vous » de vous confondre avec l’un d’eux, de vous identifier, ou pas, au trot ou galop, re-monté, ou sur vos grands chevaux.
Œuvre à caractère (on pourrait également couper là) auto-frictionnelle, scène trente-douze, Acte 4, nous sommes, quatre. Et la foule en dé-lire

To be continued…

Jan Svankmajer : Dimensions of Dialogue Part 2

Mes fidèles...